Il marche sur les quais de Seine. Le vent soulève les feuilles mortes pour les jeter dans le fleuve, les passants revivent après la canicule du mois d'août. Une petite fille s'immobilise, dos au vent, pour faire gonfler sa jupe.

La brise anime les gens comme un marionnettiste, elle imprime la vie sur les traits de leurs visages.

Le souffle, c'est la vie, se dit-il. Alors pourquoi le docteur est-il si persuadé que celui qu'il a senti dans sa poitrine sonnait comme une sentence?